La ferme

dessin fermeL’Ecomusée du Véron est installé au cœur du bocage du Véron, sur le site de deux anciennes fermes du XIXe siècle. Un élevage a été créé pour préserver des races anciennes d’animaux domestiques.

Les bâtiments de ferme

L’Ecomusée est implanté dans deux fermes à cour fermée du XIXe siècle. Ces deux fermes sont typiques de l’architecture traditionnelle du Véron. Situées en zone inondable, elles furent édifiées sur un tertre.
Les débordements de la Vienne et de la Loire jalonnent depuis toujours l’histoire quotidienne des habitants du Véron qui ont donc appris à les prévenir, notamment en choisissant l’implantation des habitations et en adaptant leurs modes de construction. L’une des fermes dispose d’une pièce refuge en cas de forte montée des eaux. Les murs portent encore les marques des crues.
La  construction des bâtiments utilise les matériaux présents sur le territoire : la pierre (le tuffeau) était extraite des buttes calcaires de Beaumont-en-Véron, les bois de charpente venaient de la forêt de Chinon, les ardoises arrivaient par bateau de Trélazé (Maine et Loire).
Ces deux bâtiments à l’instar des autres fermes du Véron sont situés à la limite de deux paysages : le bocage et la plaine cultivée. Cette implantation particulière permettait la pratique de l’élevage et de l’agriculture.


Les animaux

Les animaux entretiennent par leur pâture, les 4ha de prairies bocagères inondables de l’Ecomusée. Les races choisies sont dites « à faible effectif », car elles ne répondent pas aux normes de productivité contemporaine des élevages. Elles sont originaires du grand ouest. Ainsi, l’Ecomusée assure un rôle de conservatoire génétique animal et participe à la préservation de la diversité des anciennes races locales. Issues de sélections effectuées pendant des siècles pour adapter les animaux à un milieu, un usage ou une activité agricole, ces variétés domestiques constituent un véritable patrimoine et une richesse pour l’avenir !


Le parcours extérieur dans le bocage

Aujourd’hui plutôt perçu comme un site naturel où fleurissent une faune et une flore uniques, le bocage est à l’origine un paysage anthropisé : il a été progressivement aménagé par les hommes pour leurs activités à partir d’un marais.
C’est un espace dédié à l’élevage, constitué de prairies pâturées, encadrées par des fossés avec leurs doubles haies. Servant tout à la fois de drain pour l’eau des sols humides, de protection contre le vent, de réserve de bois et de fruits, ces haies doivent être entretenues. Le têtard, un arbre dont les branches sont coupées environ tous les 20 à 30 ans participe à caractériser ce paysage particulier.
L’Ecomusée propose de parcourir le bocage à la rencontre des animaux, vaches, chèvres, moutons, cheval et anesse…

 

 

L’Ecomusée du Véron est installé au cœur du bocage du Véron, sur le site de deux anciennes fermes du XIXe siècle. Un élevage a été créé pour préserver des races anciennes d’animaux domestiques.

 

Les bâtiments de ferme

L’Ecomusée est implanté dans deux fermes à cour fermée du XIXe siècle. Ces deux fermes sont typiques de l’architecture traditionnelle du Véron. Situées en zone inondable, elles furent édifiées sur un tertre.

Les débordements de la Vienne et de la Loire jalonnent depuis toujours l’histoire quotidienne des habitants du Véron qui ont donc appris à les prévenir, notamment en choisissant l’implantation des habitations et en adaptant leurs modes de construction. L’une des fermes dispose d’une pièce refuge en cas de forte montée des eaux. Les murs portent encore les marques des crues.

La  construction des bâtiments utilise les matériaux présents sur le territoire : la pierre (le tuffeau) était extraite des buttes calcaires de Beaumont-en-Véron, les bois de charpente venaient de la forêt de Chinon, les ardoises arrivaient par bateau de Trélazé (Maine et Loire).

Ces deux bâtiments à l’instar des autres fermes du Véron sont situés à la limite de deux paysages : le bocage et la plaine cultivée. Cette implantation particulière permettait la pratique de l’élevage et de l’agriculture.

 

Les animaux

Les animaux entretiennent par leur pâture, les 4ha de prairies bocagères inondables de l’Ecomusée. Les races choisies sont dites « à faible effectif », car elles ne répondent pas aux normes de productivité contemporaine des élevages. Elles sont originaires du grand ouest. Ainsi, l’Ecomusée assure un rôle de conservatoire génétique animal et participe à la préservation de la diversité des anciennes races locales. Issues de sélections effectuées pendant des siècles pour adapter les animaux à un milieu, un usage ou une activité agricole, ces variétés domestiques constituent un véritable patrimoine et une richesse pour l’avenir !

 

Le parcours extérieur dans le bocage

Aujourd’hui plutôt perçu comme un site naturel où fleurissent une faune et une flore uniques, le bocage est à l’origine un paysage anthropisé : il a été progressivement aménagé par les hommes pour leurs activités à partir d’un marais.

C’est un espace dédié à l’élevage, constitué de prairies pâturées, encadrées par des fossés avec leurs doubles haies. Servant tout à la fois de drain pour l’eau des sols humides, de protection contre le vent, de réserve de bois et de fruits, ces haies doivent être entretenues. Le têtard, un arbre dont les branches sont coupées environ tous les 20 à 30 ans participe à caractériser ce paysage particulier.

L’Ecomusée propose de parcourir le bocage à la rencontre des animaux, vaches, chèvres, moutons, cheval et anesse…

 

Le chantier de construction de bateaux de Loire

Depuis 2010, un chantier de construction de bateaux de Loire est installé sur le site de l’Ecomusée. Porté par l’association des Bateliers Ligériens, le projet de construction de toues et autres fûtreaux permet de s’initier aux techniques de construction traditionnelles. Vous pourrez rencontrer les membres de l’association travaillant sur le site le samedi et lors des manifestations organisées en partenariat.

Mettre lien avec site internet des bateliers ligériens www.lesbateliersligeriens.fr

 

Le chantier de construction du four à pain

En 2011, l’APEV (Association pour l’Ecomusée du Véron) débutera la construction d’un four à pain sur le site de l’Ecomusée. En attendant de déguster les premières fournées, il sera possible de découvrir les techniques de taille de pierre et de construction traditionnelle du Véron (consulter le programme culturel).

Mettre lien vers le programme culturel

 

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