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Le site de
l’écomusée, c’est-à-dire les parcelles
bocagères tout autant que les fermes du XIX° siècle,
témoigne du rapport que les hommes entretiennent avec le paysage
bocager et l’eau, surtout dans ses débordements. |
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| Les collections relatives au
vin sont implantées dans les communs de la ferme. En effet, dès
1920, la grange abritait les cuves à vin ; les deux autres pièces accueillant des animaux. |
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| Viticulture | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Si la culture
de la vigne est présente depuis fort longtemps dans le Véron
et perdurent actuellement, c’est en grande partie grâce à
la position géographique du Véron situé à
mi-chemin de Nantes et d’Orléans sur un axe de communication
important : la Loire. Actuellement, le Véron produit des vins de l’A.O.C. « Chinon » pour l’essentiel rouges. Tel ne fut pas toujours le cas, puisque la production de rouge ou de blanc dépendait du marché. Les voix d’eau ont eu un impact important sur la présence de la vigne en donnant des débouchés économiques éloignés du lieu de production. En ce qui concerne le paysage viticole, les échanges ont aussi fortement influencé son évolution. La lutte contre le phylloxéra, venu d’Amérique, a engendré un changement radical dans les modes de culture. Les vignes ne sont plus plantées en échalas mais en rangs « bas ». Quant aux progrès techniques, ils permettent le treillage de fil de fer, la taille avec le sécateur (1860) et impliquent un espacement des rangs pour faire intervenir le cheval. L’évolution du paysage viticole se poursuit aujourd’hui : enherbement, rehaussement des treillages liés à la mécanisation des vendanges. |
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| Vinification | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Les vins
du Véron sont produits à partir de deux cépages :
le « chenin » (pour les blancs) et le « cabernet franc
» (pour les rouges et les rosés). Les procédés
de vinification ont connu de notables changements liés à
de multiples facteurs : progrès techniques, connaissances scientifiques. |
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| Tonnellerie | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
L’usage
des tonneaux comme contenant et mode de transport a longtemps été
la règle. Si le procédé de fabrication s’est
mécanisé et délocalisé, sur le fonds il reste
le même. Toutefois, l’apparition de nouvelles matières
a cantonné les usages contemporains du tonneau à l’élevage
du vin. |
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| Il est nécessaire de gravir quelques marches pour accéder aux pièces habitées. Ces marches marquent une différence de niveau avec les communs. En effet, les habitations restent hors d’eau en cas de fortes crues, tandis que les communs peuvent être inondés (marques des crues de 1923 et 1982 sur le mur de façade). | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Les rites de passage | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Cette salle,
qui était une pièce refuge, c’est-à-dire qu’elle
n’était jamais inondée, présente les rites
de passage féminins au XIX° siècle surtout marqués
par des rituels religieux et présente essentiellement des coiffes. En effet, après la révolution, les femmes peuvent enfin porter dentelles et broderies. Peu à peu, le fichu va s’en orner jusqu’à devenir une coiffe. Les motifs ornant ces collections permettent de connaître le statut de celles qui les portent : célibataire, mariée, en deuil,… |
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| Habiter en zone inondable | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Une collection
de photographies réalisée dans le Véron par Daniel
Gendre illustre les modes de construction traditionnels propres aux zones
inondables du Véron. On retrouve les éléments d’architecture
et d’implantation qui caractérisent aussi les bâtiments
qui abritent l’Ecomusée. D’autres éléments sont consacrés au vécu des crues. Il peut paraître surprenant d’attendre la venue de la crue, mais quand elle ne touche pas les habitations et amène poissons et gibiers… les femmes n’ont plus qu’à attendre le retour de leurs maris. |
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| Les femmes au XIVème siècle | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Puisque
nous sommes dans l’habitation, univers féminin par excellence,
les femmes sont à l’honneur. Au XIX° siècle, lorsque
les femmes ont un métier identifié, elles sont lingères
ou couturières. La plupart des objets exposés ici ont donc
trait à ces activités féminines par excellence. |
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L’écomusée
du Véron possède environ 4 hectares de prairies bocagères
inondables que le public peut parcourir. Ces prairies doivent être
entretenues. Nous avons donc fait le choix d’y élever des animaux qui sont en cohérence avec le site et l’histoire de l’élevage. Ainsi cinq races, dont deux dites « à faible effectif », sont conservées à l’écomusée : |
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Chèvres
poitevines Moutons d’Ouessant Anesse du Poitou Jument bretonne Vaches normandes |
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| Tous ces animaux sont rustiques et vivent parfaitement dans un nvironnement inondable. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Une salle : les filières animales | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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En effet, ovins, bovins, caprins… sont élevés dans plusieurs buts : viande, laine, lait, … . En outre, pour l’ensemble des animaux, le célèbre adage « tout est bon dans le cochon » vaut aussi pour la vache…. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||